Je me souviens encore que c'était le nom du savant fou de Franquin dans "Spirou et les plans du robot" datant de 1948, l’une de mes premières lectures…
… mais c’est surtout un mot (du russe samo, par soi-même, et varit, bouillir) désignant une sorte de bouilloire qui permet d’avoir de l’eau chaude pour la confection du thé.
En Russie, la plus importante fabrique de samovars se trouvait à Tula, dès le 19° siècle. D'ailleurs, Anton Tchekhov a écrit "Quand on se rend à Tula, on n’emporte pas son propre samovar", expression semblable à notre "On ne va pas à Montélimar avec son nougat"…





















4 commentaires:
Hum... vos samovars seraient très appréciés par les propriétaires de petits camps dans le bois. Déposé sur le poêle à bois, ils auraient de l'eau chaude en permanence! D'ailleurs plusieurs se sont faits des systèmes semblables. J'imagine que le samovar avait plutôt la taille d'une théière?
Très intéressant...
Oh! Et comme expression, nous pourrions ajouter:"On ne va pas à St-Mathieu d'Harricana avec sa bouteille d'eau"...
Bonne journée!
Pas dispendieux du tout, 30 kopeks.
J'achète ... un peu timbré, ce matin, le factotum!
à Fitzsou,
C'est bien plus gros qu'une simple théière. Le samovar est une véritable chaudière qui fonctionnait au bois ou au charbon. Aujourd'hui, ils sont électriques... Les anciens samovars fabriqués à Tula sont des objets de collection et valent des petites fortunes.
Je suppose qu'il y a beaucoup d'eau à St-Mathieu d'Harricana...
Bien à vous
Au Factotum,
Quel humour !!!
Surtout si l'on connait l'expression "ça ne vaut pas un Kopek".
Vous remarquerez qu'il s'agit d'un timbre de l'époque communiste alors que le samovar est un pur produit de l'époque tsariste...
Cordialement.
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